Call for Papers for volume 11, n° 2(22)/ 2018

Critical thinking – inside out. Public discourse and everyday life

 

Guest editors:

Gheorghe CLITAN, Full Professor, West University of Timisoara, Romania (gheorghe.clitan@e-uvt.ro)

Daniela DUMITRU, Associate Professor, Bucharest University of Economic Studies, Romania (daniela.dumitru@ase.ro)

Critical thinking is the second mentioned skill, in the order of importance, as 2020 needed skills (World Economic Forum, 2016). Among other skills we need to survive the fourth industrial revolution are complex problem solving, judgment and decision-making, creativity, cognitive flexibility, negotiation. All of mentioned skills have something in common with deliberation, with thinking in general or with arguing and sustaining a point of view.

Following the ancient perspectives that started from Socrates, 2000 years ago, the modern concept of critical thinking is outlined by the philosopher, psychologist and educator John Dewey. In his book, How we think (1909), he suggested the term of reflective thinking. The author used the term of “reflective thinking” to describe this concept as the active, attentive and perseverant consideration of an opinion or any form of knowledge in the light of the proofs they support and the conclusions they wish to ground (Dewey, 1909). The first paper in which the concept “critical thinking” is coined, is Edward Glaser’s An Experiment in the Development of Critical Thinking (1941). Later, Glaser proposed the first critical thinking test, the Watson-Glaser Critical Thinking Appraisal.

Although Dewey and Glaser had a philosophical point of view, nowadays critical thinking has a more pronounced applied specific features: in communication sciences (public relations, journalism, advertising, documenting science, media studies), in initial and continuous teacher training, in corporate training, in vocational training, in professional development, in career counseling. Thus, critical thinking becomes a remedy against faulty or erroneous thinking and communication, offering ways of correct thinking, developing skills that protect and help people against manipulation.

We salute the continuous effort given by researchers in testing critical thinking skills. These tests are seen not only as evaluation methods, but as real life situations modeling, where thinking is used. An annotated list of the best known critical thinking tests have been elaborated by Robert H. Ennis, and the latest version can be consulted at: http://www.criticalthinking.net/TestListRevised11-27-09.pdf

Starting from this point, we are concerned whether critical thinking is an organic part of public and private environments. The way of finding this is to verify public discourse, the way media is reflecting critical thinking and to highlight usage of critical thinking in counseling (philosophical or else), in work related communication or in private, everyday life conversations. In this respect, we are welcoming papers on critical thinking / argumentation in the media, counseling (philosophical and other forms), consultancy, organizational and workplace critical thinking use (oral and written communication), private communication and other forms of conversation and communication (e.g. social media). The main topics the contributors should refer in their works, for the present Essachess – Journal for Communication thematic number, are the following (other related topics are welcomed):

–      Critical Thinking in advertising

–      Critical Thinking in mass-media

–      Critical Thinking in political discourse

–      Critical Thinking in daily conversations

–      Critical Thinking in religious communication

–      Critical Thinking in corporate communication

–      Critical thinking and communication of science

–      Critical thinking and communication in education

–      Critical Thinking as a field of communication skills testing

–      Critical Thinking as an instrument for efficient/effective communication

–      Critical Thinking as a tool for preserving people's freedom: critical citizenship

Important Deadlines

April 10, 2018: submission of the proposal in the form of an abstract of maximum 2 pages. The proposal must include a list of recent references and 5 keywords;

– April 30, 2018: acceptance of the proposal;

July 15, 2018: full paper submission

–  September 30, 2018: full paper acceptance

 

Full papers should be between 6,000-8,000 words in length. Papers can be submitted in English or French. The abstracts should be in English and French (150-200 words) followed by 5 keywords. Please provide the full names, affiliations, and e-mail addresses of all authors, indicating the contact author. Papers, and any queries, should be sent to:

essachess@gmail.com

Authors of the accepted papers will be notified by e-mail. The journal will be published in December 2018.

***

Pensée critique, l’intérieur et l’extérieur. Discours public et vie quotidienne

Coordination:

Gheorghe CLITAN, Professeur des universités, Université d’Ouest de Timisoara, Roumanie (gheorghe.clitan@e-uvt.ro)

Daniela DUMITRU, Maître de conférences HDR, Académie d’Etudes Economiques de Bucarest, Roumanie (daniela.dumitru@ase.ro)

La pensée critique occupe la deuxième place, dans l’ordre de l’importance, dans la liste des compétences nécessaires à l’horizon 2020 (World Economic Forum, 2016). Parmi les autres compétences dont on a besoin pour survivre dans le contexte de la « quatrième révolution industrielle » figurent la résolution des problèmes complexes, le jugement et la prise de décision, la créativité, la flexibilité cognitive et la négociation. Toutes les compétences mentionnées ont quelque chose en commun avec la délibération, la pensée en général, l’argumentation et la défense d’un point de vue.

Dans la foulée de la tradition socratique d’il y a plus de 2000 ans, le philosophe, psychologue et spécialiste des sciences de l’éducation John Dewey définit le concept moderne de pensée critique. Dans son livre, How we think (1909), il suggère le terme de « pensée réflexive ». L’auteur emploie la « pensée réflexive » pour décrire la considération active, attentive et persévérante d’une opinion ou de toute forme de connaissance à la lumière des preuves qu'elles soutiennent et des conclusions qu’elles envisagent de fonder (Dewey, 1909). Le premier travail qui présente le concept de « pensée critique » est signé par Edward Glaser et s’intitule An Experiment in the Development of Critical Thinking (1941). Plus tard, Glaser propose le premier test de pensée critique, Watson-Glaser Critical Thinking Appraisal.

Les approches philosophiques de Dewey et Glaser ouvrent le chemin pour d’autres disciplines qui commencent à s’intéresser à la pensée critique dans une perspective plus appliquée. C’est le cas des sciences de l’information et de la communication qui abordent ce thème notamment dans les champs des relations publiques, du journalisme, de la publicité, de la documentation, des études médiatiques, etc. en passant par la formation jusqu’à la recherche. Ainsi, la pensée critique devient un remède contre la pensée et la communication erronées, offrant des voies de penser correctement, développant des compétences qui protègent et aident contre la manipulation et contre d’autres pathologies communicationnelles.

Dans ce contexte, les chercheurs issus de plusieurs disciplines se sont impliqués dans la création des batteries de tests qui sont actuellement très prisés et utiles dans le processus d’évaluation des compétences de pensée critique. Ces tests sont non seulement considérés comme des méthodes d’évaluation, mais aussi comme des situations réelles de modélisation qui font usage de la pensée critique. Une liste annotée des tests de pensée critique les plus connus a été élaborée par Robert H. Ennis. Sa dernière version peut être consultée ici : http://www.criticalthinking.net/TestListRevised11-27-09.pdf

À partir de ces acquis, nous sommes préoccupés de savoir en quoi la pensée critique est une partie organique des environnements public et privé. Plus précisément, à travers les questionnements liés au discours public, à la façon dont les médias reflètent la pensée critique dans les processus de médiatisation, à l’usage que le counseling (philosophique ou autre) fait de la pensée critique, à la communication au travail, à la communication quotidienne, dans le cadre privé, etc., nous envisageons d’accueillir dans ce numéro thématique de la revue Essachess - Journal pour la communication des articles qui portent sur les axes suivants (la liste n’est pas limitée à ces propositions) :

–      Pensée critique et publicité

–      Pensée critique et médias

–      Pensée critique et discours politique

–      Pensée critique dans les conversations quotidiennes

–      Pensée critique et communication religieuse

–      Pensée critique dans la communication corporate

–      Pensée critique dans la communication de la science

–      Pensée critique dans la communication pédagogique

–      Pensée critique et tests de compétences de communication

–      Pensée critique comme outil pour une communication efficace

–      Pensée critique comme outil de préservation de la liberté : la citoyenneté critique

Dates importantes :

 

–      10 Avril, 2018: envoi de la proposition d’article en anglais ou en français sous forme d’un résumé d’environ 2 pages (comportant 5 mots-clés et bibliographie sélective récente) ;

–      30 Avril, 2018: notification des résultats ;

–      15 Juillet, 2018: envoi de l’article complet (6000-8000 mots) en anglais ou en français avec résumé d’environ 150 mots et 5 mots-clés ;

–      30 Septembre, 2018: acceptation de l’article complet.

 

Les articles complets et les questions complémentaires doivent être adressées à :

essachess@gmail.com

Les auteurs dont les articles auront été acceptés en seront avisés par e-mail.

La revue sera publiée en décembre 2018.




On line ISSN 1775-352X
Paper ISSN 2066-5083

© ESSACHESS

The opinions expressed in the texts published are the author’s own and do not necessarily express the views of ESSACHESS editors. The authors assume all responsibility for the ideas expressed in the published materials.

Les idées et les opinions exprimées dans les textes publiés dans la revue n' engagent pas la responsabilité de l'éditeur. Les opinions exprimées dans les articles n'engagent que leurs auteurs.