Les statistiques : un pharmakon pour la communication ?

Olivier NANNIPIERI, Isabelle MURATORE

Abstract


Résumé : Les entreprises, les partis politiques et les médias utilisent les statistiques afin d'affiner leur stratégie de communication. Or, les analyses statistiques ne sont-elles pas un pharmakon pour la communication, à la fois un moyen pour mieux communiquer et un obstacle à la communication ? En effet, les statistiques se fondent sur les présupposés anthroplogiques et épistémologiques incompatibles avec la compréhension de la communication : fixisme, positivisme, quantification, simplification, déterminisme, prévisibilité. Or, malgré ces présupposés, n'est-il pas possible d’envisager une approche des statistiques appliquées à la communication ?

Mots-clés : statistiques, communication, épistémologie, sciences de l'imprécis

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Companies, political parties and media use statistics to refine their communications strategy. But, are the statistical analyses not a pharmakon for the communication, that his at the same time a tool to communicate better and an obstacle to the communication? Indeed, the statistics are based on anthropological and epistemological’s assumptions which are incompatible with the understanding of the communication: fixism, positivism, quantification, simplification, determinism, predictability. In spite of these presuppositions, isn’t it possible to find an approach of the statistics applied to the communication?

Keywords: Statistics, communication, epistemology, sciences of the imprecise


 


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On line ISSN 1775-352X
Paper ISSN 2066-5083

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